«Sur le chantier de ces valeurs toujours neuves, pour ces combats de chaque jour qui se nomment liberté, égalité, fraternité, aucun volontaire n’est de trop.»François Mitterrand

 

  • Publié le 3 février 2020
  • Mise à jour: 7 février 2020

Les églises peuvent elles encore donner asile ?

Samedi dernier, après-midi, à Toulouse, des policiers sont entrés dans le porche de Notre-Dame-du-Taur pour y extraire des manifestants de la 64e mobilisation des « gilets jaunes ». L’archevêque a immédiatement réagi à cette intrusion dans un communiqué en déclarant « nos églises restent des lieux de paix et d’asile qui doivent être respectés comme tels ». Mais qu’en est-il aujourd’hui exactement de ce droit d’asile si cher à la mémoire des lecteurs et visiteurs de Notre-Dame de Paris.

Samedi dernier, après-midi, à Toulouse, des policiers sont entrés dans le porche de Notre-Dame-du-Taur pour y extraire des manifestants de la 64e mobilisation des « gilets jaunes ». L’archevêque a immédiatement réagi à cette intrusion. Mais les églises sont-elles encore des lieux d’asile ?

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Un attentat chasse l’autre et crée l’intolérable

Contre l’horreur, en hommage au professeur Samuel Paty, assassiné vendredi pour avoir montré à ses élèves des caricatures de Mahomet, la mobilisation a été forte cet après midi. D’importantes manifestations se sont déroulées, ce dimanche 18 octobre. Elles ont rassemblé des dizaines de milliers de personnes (enseignants, militant(e)s, personnalités politiques et élu(e)s locaux et nationaux) partout en France. Les associations de défense des droits de l’homme (LDH), contre le racisme et l’antisémitisme (SOS racisme) et les syndicats d’enseignants y ont pris la parole pour exprimer la peine et la colère de toute la société française laïque et républicaine et sa détermination à ne pas laisser l’islamisme y prospérer.
Nous étions présents pour témoigner de notre peine pour cet homme libre, assassiné parce qu’il voulait le rester, exprimer notre compassion à sa famille et à ses collègues.
Mais les paroles comptent peu au regard des actes. Il faut agir maintenant. Nous prendrons notre part.

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