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	<title>Croyances &amp; Villes</title>
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	<description>Explorez les mondes du croireactualit&#233;s, analyses et enqu&#234;tes.</description>
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		<title>Croyances &amp; Villes</title>
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<item xml:lang="fr">
		<title>Les droits des femmes ont &#233;t&#233; r&#233;tablis en Afghanistan</title>
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		<dc:date>2023-06-28T10:06:45Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>REDACTION</dc:creator>


		<dc:subject>Politique</dc:subject>
		<dc:subject>International</dc:subject>
		<dc:subject>Religion </dc:subject>
		<dc:subject>droits de l'homme</dc:subject>

		<description>&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Au premier jour de l'A&#239;d el-K&#233;bir, le chef des talibans d&#233;clare que les droits des femmes ont &#233;t&#233; r&#233;tablis en Afghanistan.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.croyancesetvilles.fr/+-Religion-+.html" rel="tag"&gt;Religion &lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.croyancesetvilles.fr/+-droits-de-l-homme-19-+.html" rel="tag"&gt;droits de l'homme&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Le r&#233;gime taliban a lib&#233;r&#233; les femmes de l'oppression traditionnelle et leur a rendu leur statut de personnes libres. Le chef supr&#234;me des talibans, Haibatullah Akhundzada, a fait cette d&#233;claration &#224; l'occasion de la f&#234;te musulmane de l'A&#239;d el-K&#233;bir.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;&#171; Des mesures sp&#233;cifiques ont &#233;t&#233; prises pour lib&#233;rer les femmes de nombreuses oppressions traditionnelles, notamment les mariages forc&#233;s, et leurs droits garantis par la charia ont &#233;t&#233; prot&#233;g&#233;s. Le statut des femmes en tant qu'&#234;tres humains libres et dignes a &#233;t&#233; r&#233;tabli et toutes les institutions sont tenues d'aider les femmes &#224; obtenir [le droit] de se marier, d'h&#233;riter et d'autres droits &#187;, a d&#233;clar&#233; M. Akhundzada dans un texte diffus&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Il a ajout&#233; que les talibans avaient pris &#171; les mesures n&#233;cessaires pour am&#233;liorer la condition des femmes afin qu'elles puissent mener une vie confortable et prosp&#232;re conform&#233;ment &#224; la charia islamique &#187;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le chef taliban a d&#233;clar&#233; que les probl&#232;mes des femmes en Afghanistan &#233;taient li&#233;s aux &#171; aspects n&#233;gatifs de l'occupation qui dure depuis 20 ans &#187;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Apr&#232;s avoir pris le pouvoir en Afghanistan en ao&#251;t 2021, les talibans ont impos&#233; des restrictions jug&#233;es conformes aux valeurs islamiques. Ils ont notamment rendu obligatoire le port du hijab pour les pr&#233;sentatrices de t&#233;l&#233;vision et ont interdit les films et programmes dramatiques mettant en sc&#232;ne des actrices.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les femmes kazakhes s'opposent au projet de taxe sur les mariages avec des &#233;trangers</title>
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		<dc:date>2023-04-17T13:33:50Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>REDACTION</dc:creator>



		<description>&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;L'id&#233;e de taxer les mariages reprendrait &#171; une tradition ancienne des Kazakhs &#187;. Une partie de l'establishment consid&#232;re les mariages mixtes comme une menace pour la nation. Contre toute attente, l'initiative &#233;mane d'une parlementaire : Karakat Abden. Des militants des droits de l'homme ont lanc&#233; une p&#233;tition pour la rejeter.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.croyancesetvilles.fr/-L-egalite-femme-homme-.html" rel="directory"&gt;L'&#233;galit&#233; femme-homme&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;La nouvelle d&#233;put&#233;e du Kazakhstan, Karakat Abden, a pr&#233;sent&#233; une proposition qui a d&#233;clench&#233; le m&#233;contentement dans son pays : celle d' &#171; imposer une taxe aux jeunes filles kazakhes qui &#233;pousent des &#233;trangers &#187;. Un groupe d'activistes des droits de la femme a imm&#233;diatement commenc&#233; &#224; collecter des signatures pour une p&#233;tition, ce qui a conduit &#224; la destitution d'Abden de son mandat de parlementaire.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Dans son discours lors d'une &#233;mission t&#233;l&#233;vis&#233;e, la d&#233;put&#233;e a affirm&#233; qu' &#171; une ''femme kazakhe'' est un talisman national, et nous ne pouvons pas le c&#233;der &#224; l'&#233;tranger, c'est pourquoi je demande une taxe sur les mariages mixtes &#187;. La politicienne avait d&#233;j&#224; fait allusion &#224; ce projet lors de la campagne pour l'&#233;lection pr&#233;sidentielle de l'ann&#233;e derni&#232;re, lorsqu'elle avait &#233;t&#233; cit&#233;e comme candidate &#171; de front &#187; en comp&#233;tition avec le pr&#233;sident sortant, M. Tokaev.&lt;br class='autobr' /&gt;
Devenue d&#233;put&#233;e du parti social-patriotique Auyl, Abden affirme avoir le soutien des autres d&#233;put&#233;s de son groupe. Les f&#233;ministes du pays qui avaient d&#233;j&#224; manifest&#233; le 8 mars avec le slogan &#171; nous ne sommes pas vos jouets &#187; se sont soulev&#233;es contre elle, visant pr&#233;cis&#233;ment ceux qui, comme Abden, veulent manipuler le r&#244;le des femmes kazakhes.&lt;br class='autobr' /&gt;
Une femme mari&#233;e &#224; un &#233;tranger, Aj&#382;an, qui vit avec son mari et sa famille en Tha&#239;lande, est intervenue sur les m&#233;dias sociaux : &#171; Si la d&#233;put&#233;e a faim d'imp&#244;ts, qu'elle les prenne aux maris qui battent leurs femmes &#187;. Selon elle, l'imp&#244;t sur le mariage serait &#171; une atteinte aux droits de la personne et des jeunes filles kazakhes : on pourrait tout aussi bien leur refuser l'&#233;ducation et les maintenir &#224; l'&#233;cart &#224; la maison... au Kazakhstan, il y a diff&#233;rents groupes ethniques, avec lesquels les gens se marient depuis des si&#232;cles &#187;. Mme Abden a tent&#233; de r&#233;pondre &#224; ces critiques sur sa page Facebook, en soulignant que &#171; cette proposition fait partie des initiatives visant &#224; d&#233;fendre nos valeurs nationales et &#224; renforcer l'esprit patriotique et, en tout &#233;tat de cause, j'ai demand&#233; qu'elle soit examin&#233;e par l'ensemble du parlement, avec l'aide d'une expertise scientifique et d'une recherche sociologique &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;text-2xl font-bold text-b-assmat mt-4 mb-2&#034; id='Lutter-contre-le-retour-de-la-lt-lt-Kalyma'&gt;Lutter contre le retour de la &#171; Kalyma &#187;&lt;/h2&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Le po&#232;te Rinat Zaitov, &#233;lu au parlement cette ann&#233;e pour le parti pr&#233;sidentiel Amanat, a fait valoir que &#171; la proposition d'Abden peut &#234;tre juste, si l'on consid&#232;re l'int&#233;r&#234;t de la nation, on doit tout faire pour pr&#233;server le peuple de l'&#201;tat kazakh &#187;, rappelant que le &#171; kalyma &#187;, le paiement pour les filles, est &#171; une tradition ancienne des Kazakhs &#187;. Le probl&#232;me, selon Zaitov, est &#171; l'am&#233;lioration de notre situation d&#233;mographique &#187;, concluant que &#171; si une fille &#233;pouse un &#233;tranger, l'&#201;tat a aussi ses droits &#187;. Le professeur de droit international Ajgerim Kusainkyzy consid&#232;re lui la proposition d'Abden comme une violation des droits, une &#171; objectivation des filles &#187; transform&#233;es en objets commerciaux : Le droit &#224; la libert&#233; de choix doit toujours rester prioritaire, m&#234;me si, dans la soci&#233;t&#233; kazakhe, il y a toujours un d&#233;bat sur l'honneur des filles, dont d&#233;pend l'avenir de la soci&#233;t&#233;, et que l'on pense que ceux qui acceptent un mariage mixte ont une influence n&#233;gative sur celui-ci &#187;. De plus, dans les traditions kazakhes, les filles sont souvent consid&#233;r&#233;es comme des biens familiaux, qui ne peuvent &#234;tre donn&#233;s &#224; des &#233;trangers, et lorsque cela se produit, la fille est consid&#233;r&#233;e comme coupable de tous les maux de la famille et de la soci&#233;t&#233;. Comme le rappelle l'activiste humanitaire Bella Orynbetova, le nombre de femmes victimes de violences au Kazakhstan augmente d'ann&#233;e en ann&#233;e. &#171; Cela d&#233;pend aussi de la diffusion d'opinions qui portent atteinte &#224; la dignit&#233; et &#224; la cr&#233;dibilit&#233; des femmes... si une femme kazakhe &#233;pouse avec bonheur un &#233;tranger, ces gens ne peuvent pas l'accepter &#187;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les filles qui marchent dans la rue avec des petits amis et des maris d'autres ethnies sont souvent film&#233;es sur des vid&#233;os t&#233;l&#233;charg&#233;es sur le net, afin de &#171; sauver la nation &#187;, comme beaucoup l'&#233;crivent. La question des mariages mixtes des jeunes filles kazakhes avait d&#233;j&#224; &#233;t&#233; soulev&#233;e au parlement il y a quelques ann&#233;es, lorsque le s&#233;nateur &#381;abal Ergaliev a d&#233;clar&#233; en 2012 que des restrictions devraient &#234;tre impos&#233;es aux voyages des jeunes filles &#224; l'&#233;tranger.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Rapport 2023 du HCE : 5 ans apr&#232;s &#171; metoo &#187; la r&#233;alit&#233; du sexisme en France est alarmante</title>
		<link>https://www.croyancesetvilles.fr/Rapport-2023-du-HCE-5-ans-apres-metoo-la-realite-du-sexisme-en-France-est-alarmante.html</link>
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		<dc:date>2023-01-24T15:36:36Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>KONARZEWSKI</dc:creator>



		<description>&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Le rapport 2023 du Haut Conseil &#224; l'&#201;galit&#233; sur l'&#233;tat du sexisme en France montre que le ph&#233;nom&#232;ne perdure et ses manifestations les plus violentes s'aggravent. Le HCE y propose un plan au gouvernement en 10 recommandations.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.croyancesetvilles.fr/-L-egalite-femme-homme-.html" rel="directory"&gt;L'&#233;galit&#233; femme-homme&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;&#192; l'occasion de son 10&#232;me anniversaire et de la journ&#233;e nationale de lutte contre le sexisme, le Haut Conseil &#224; l'Egalit&#233; a publi&#233; le 23 janvier un 5&#232;me rapport annuel alarmant sur l'&#233;tat du sexisme en France. Sylvie Pierre-Brossolette, pr&#233;sidente du HCE, remettra ce rapport et ses 10 recommandations au Pr&#233;sident de la R&#233;publique, Emmanuel Macron, mercredi 25 janvier. Dans le m&#234;me temps, une grande campagne de sensibilisation de lutte contre le sexisme se d&#233;roule du 23 au 27 janvier 2023.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Le sexisme ne recule pas en France. Au contraire, il perdure et ses manifestations les plus violentes s'aggravent. Tel est le constat alarmant du rapport annuel 2023 du HCE sur l'&#233;tat du sexisme en France, qui s'appuie &#224; la fois sur les derniers chiffres officiels et sur les r&#233;sultats du barom&#232;tre r&#233;alis&#233; par l'institut Viavoice aupr&#232;s de 2500 personnes repr&#233;sentatives. Ce sondage rend compte des perceptions de la soci&#233;t&#233; face aux in&#233;galit&#233;s entre les femmes et les hommes, &#233;value le degr&#233; de sexisme de la population, restitue le v&#233;cu des femmes et mesure l'adh&#233;sion aux outils de lutte existants.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;text-xl font-bold text-blue-900 mt-3 mb-2&#034; id='Un-constat-preoccupant-sur-l-etat-du-sexisme-en-France'&gt;Un constat pr&#233;occupant sur l'&#233;tat du sexisme en France&lt;/h3&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Principal enseignement du barom&#232;tre Viavoice : en d&#233;pit d'une sensibilit&#233; toujours plus grande aux in&#233;galit&#233;s depuis &#171; metoo &#187; (93 % des personnes sond&#233;es estiment que les femmes et les hommes ne sont pas trait&#233;s de la m&#234;me mani&#232;re dans au moins une des sph&#232;res de la soci&#233;t&#233;), les clich&#233;s et les st&#233;r&#233;otypes sexistes perdurent. Comme dans la premi&#232;re &#233;dition du barom&#232;tre, ce sont les femmes qui sont toujours aussi nombreuses &#224; d&#233;clarer avoir d&#233;j&#224; personnellement v&#233;cu des situations sexistes : 80 % d'entre elles ont d&#233;j&#224; eu l'impression d'avoir &#233;t&#233; moins bien trait&#233;es en raison de leur sexe, un score qui ne s'&#233;l&#232;ve qu'&#224; 37 % pour les hommes.&lt;br class='autobr' /&gt;
Si l'on entre dans le d&#233;tail du barom&#232;tre Viavoice et que l'on fait le total des r&#233;ponses (Non, plut&#244;t pas ; Non, pas du tout) &#224; la question &#171; Diriez-vous que les femmes et les hommes sont trait&#233;&#183;e&#183;s de la m&#234;me mani&#232;re&#8230; &#187;, c'est respectivement dans le monde du travail (76 %), dans la rue et les transports (69 %), dans le monde du sport et en politique (68 %), dans les pratiques religieuses (61 %), dans la vie de famille et la vie du foyer (60 %) que ce sentiment est le plus fort. &lt;br class='autobr' /&gt;
De mani&#232;re attendue, ce sont les femmes qui vivent le plus ces situations sexistes : la rue et les transports (pour 57 % d'entre elles), le foyer (49 %) ou encore le monde du travail (46 %). L'&#233;tude souligne aussi que 41 % des femmes &#226;g&#233;es de 15 &#224; 24 ans d&#233;clarent avoir v&#233;cu du sexisme &#224; l'&#233;cole ou dans leurs &#233;tudes. D'ailleurs sur ce dernier sujet de l'&#233;ducation, le sondage rel&#232;ve que &#171; seul&#183;e&#183;s 53 % des Fran&#231;ais&#183;e&#183;s consid&#232;rent que les femmes et les hommes sont trait&#233;&#183;e&#183;s de la m&#234;me mani&#232;re dans le cadre &#233;ducatif ( &#233;tudes, examens, stages, formations) &#187;, un score en baisse de 9 points par rapport &#224; la pr&#233;c&#233;dente &#233;dition.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le barom&#232;tre montre &#233;galement que des situations de discrimination, violence et harc&#232;lement sont v&#233;cues dans des proportions de plus en plus alarmantes. Ainsi, 23% des femmes d&#233;clarent avoir subi un &#233;cart de salaire avec un coll&#232;gue homme &#224; poste &#233;gal ou comp&#233;tences &#233;gales et 13 % une discrimination &#224; l'emploi. Des taux qui s'&#233;l&#232;vent &#224; 34 et 21 % pour les femmes cadres. De m&#234;me, &#224; la maison, 15 % des femmes d&#233;clarent avoir subi des coups (bousculade de la part de leur conjoint). Questionn&#233;es pour la premi&#232;re fois cette ann&#233;e, les situations de non consentement&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Un rapport sexuel sous la contrainte obtenu par l'insistance d'un partenaire (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; ont &#233;t&#233; v&#233;cues par 37 % des Fran&#231;aises sond&#233;es, 14 % ayant subi un &#171; acte sexuel impos&#233; &#187; dont 22 % de femmes entre 18 et 24 ans.&lt;br class='autobr' /&gt;
Toutes ces situations v&#233;cues conduisent 9 femmes sur 10 &#224; craindre par avance des actes et propos sexistes. Cela les pousse notamment &#224; mettre en place des strat&#233;gies d'&#233;vitement ou de renoncement, telles que de renoncer &#224; sortir et faire des activit&#233;s seules. C'est ainsi, pr&#233;cise l'&#233;tude, que 55 % des sond&#233;es renoncent &#224; s'habiller comme elles le souhaitent, 52 % font attention &#224; ne pas parler trop fort ou &#224; ne pas hausser le ton (41 %), mais aussi 40 % d'entre elles censurent leurs propos par crainte de la r&#233;action des hommes. D'ailleurs, indique l'&#233;tude, 15 % des femmes (22 % des 25-34 ans) ont d&#233;j&#224; redout&#233; voire renonc&#233; &#224; s'orienter dans les fili&#232;res des m&#233;tiers scientifiques ou toute autre fili&#232;re de m&#233;tiers majoritairement occup&#233;s par les hommes, surtout par crainte de ne pas y trouver leur place ou de s'y sentir mal &#224; l'aise.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;text-xl font-bold text-blue-900 mt-3 mb-2&#034; id='Des-situations-sexistes-encore-trop-souvent-acceptees'&gt;Des situations sexistes encore trop souvent accept&#233;es &lt;/h3&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Malgr&#233; l'existence du ph&#233;nom&#232;ne, l'opinion des sond&#233;(e)s appara&#238;t comme paradoxale : si comme indiqu&#233; ci-dessus, la majorit&#233; d'entre-eux (93 %&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;En ce qui concerne la part des femmes, elle sont 80% &#224; estimer &#234;tre moins (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;) reconna&#238;t et d&#233;plore l'existence du sexisme, elle ne le rejette pourtant pas en pratique, et majoritairement chez les hommes. Des hommes enferm&#233;s dans un clivage g&#233;n&#233;rationnel qui influe sur leurs perceptions vis-&#224;-vis des in&#233;galit&#233;s et des clich&#233;s et o&#249; les plus &#226;g&#233;s font davantage preuve de conservatisme que les plus jeunes g&#233;n&#233;rations. A titre d'exemple, l'&#233;tude souligne que les hommes de 65 ans et plus, sont 78 % &#224; consid&#233;rer qu'un homme doit prendre soin financi&#232;rement de sa famille (contre 67 % en moyenne) ; 49 % d'entre eux consid&#232;rent qu'il est normal que les femmes s'arr&#234;tent de travailler pour s'occuper de leurs enfants (contre 40 % en moyenne) - 42 % consid&#232;rent d'ailleurs que les femmes concurrencent les hommes sur le march&#233; du travail ; 47 % estiment qu'il est normal que les femmes prennent plus soin de leur physique que les hommes (contre 35 % en moyenne).&lt;br class='autobr' /&gt;
Mais dans le m&#234;me temps, l'&#233;tude observe chez les moins de 35 ans davantage d'immaturit&#233; et une p&#233;n&#233;tration plus importante des clich&#233;s &#171; masculinistes &#187; qu'ils semblent percevoir comme une valorisation de leur genre. Ce sont par exemple, 20 % des 25-34 ans qui consid&#232;rent que pour &#234;tre respect&#233; en tant qu'homme dans la soci&#233;t&#233;, il faut vanter ses exploits sexuels aupr&#232;s de ses amis (contre 8 % en moyenne) et 21 % qu'il faut rouler vite (9 % en moyenne) et parfois &#234;tre violent pour se faire respecter (23 % contre 11% en moyenne). &#171; La persistance du sexisme dit ''ordinaire'' est d'autant plus pr&#233;occupante qu'elle peut conduire aux manifestations les plus violentes &#187; soulignent les rapporteurs du HCE pour lesquels les donn&#233;es du barom&#232;tre montrent que quel que soit leur &#226;ge, les hommes s'av&#232;rent dans l'incapacit&#233; &#224; porter la responsabilit&#233; collective du sexisme en refusant toute g&#233;n&#233;ralisation. En effet, 7 hommes sur 10 y consid&#232;rent que l'on &#171; g&#233;n&#233;ralise &#187; en consid&#233;rant que les hommes sont tous sexistes. Ils sont aussi 40 % &#224; penser que la lutte anti sexisme va trop loin et que l'on s'acharne sur les hommes et 60 % &#224; consid&#233;rer que les porte paroles f&#233;ministes en font trop.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;text-xl font-bold text-blue-900 mt-3 mb-2&#034; id='La-faute-des-services-publics'&gt;La faute des services publics ? &lt;/h3&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;&#192; la question &#171; Avez-vous le sentiment d'&#234;tre tr&#232;s inform&#233;&#183;e, plut&#244;t inform&#233;&#183;e, plut&#244;t pas inform&#233;&#183;e ou pas du tout inform&#233;&#183;e sur les lois et sanctions existantes pour lutter contre le sexisme ? &#187;, 49 % des sond&#233;(e)s&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;55 % des hommes et 44 % des femmes signale le sondage.&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; estiment &#234;tre inform&#233;s (8 % de plus qu'en f&#233;vrier 2022) contre 45 % qui d&#233;clarent le contraire. Mais ensemble, et &#224; une &#233;crasante majorit&#233;, ils consid&#232;rent que l'action des pouvoirs publics est insuffisante. Car si 48 % estiment que les lois et sanctions existantes sont suffisantes pour lutter contre les actes et propos sexistes, il sont tout autant &#224; consid&#233;rer qu'elles ne sont pas bien appliqu&#233;es par les institutions publiques. Dans ce classement, ce sont la police et la gendarmerie qui s'en tirent le mieux avec 48 % de confiance face &#224; la justice (37 %), l'&#201;ducation nationale (35%) et le gouvernement (30 %). &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; la pr&#233;vention et la lutte contre le sexisme doivent &#234;tre des sujets prioritaires pour les pouvoirs publics (gouvernement, &#233;lu&#183;e&#183;s, police, justice, &#233;cole&#8230;) &#187; estiment 82 % des sond&#233;(e)s. &lt;br class='autobr' /&gt;
Pour r&#233;pondre &#224; cette pr&#233;occupation des Fran&#231;aises et des Fran&#231;ais, le HCE propose au gouvernement un plan d'urgence global contre toutes les manifestations du sexisme et ses causes. Pour l'institution, l'effort doit non seulement porter sur la protection et la r&#233;pression mais aussi sur la pr&#233;vention en agissant sur les mentalit&#233;s d&#232;s le plus jeune &#226;ge. Parmi ses mesures cl&#233;s, ses 10 recommandations, le HCE pr&#233;conise la r&#233;gulation des contenus du secteur num&#233;rique pour lutter contre les st&#233;r&#233;otypes, les repr&#233;sentations d&#233;gradantes et les sc&#232;nes de violences d&#233;sormais banalis&#233;es sur internet, en particulier dans les vid&#233;os pornographiques ; la cr&#233;ation d'une Haute Autorite&#769; inde&#769;pendante pour lutter contre les violences sexistes en politique ; le conditionnement des aides publiques a&#768; la presse e&#769;crite a&#768; des engagements en matie&#768;re d'e&#769;galite&#769; et l'institution d'une journe&#769;e nationale de lutte contre le sexisme, le 25 janvier. Sylvie Pierre-Brossolette, pr&#233;sidente du HCE, remettra d'ailleurs ce rapport au Pr&#233;sident de la R&#233;publique, Emmanuel Macron, ce mercredi 25 janvier.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Un rapport sexuel sous la contrainte obtenu par l'insistance d'un partenaire ou encore sous l'emprise d'alcool ou de drogue par exemple.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;En ce qui concerne la part des femmes, elle sont 80% &#224; estimer &#234;tre moins bien trait&#233;es que les hommes en raison de leur sexe, indique l'&#233;tude.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;55 % des hommes et 44 % des femmes signale le sondage.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Regard sur l'&#233;galit&#233; de genre en Inde </title>
		<link>https://www.croyancesetvilles.fr/Regard-sur-l-egalite-de-genre-en-Inde.html</link>
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		<dc:creator>REDACTION</dc:creator>



		<description>&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Si les Indiens acceptent que les femmes soient des leaders politiques, ils sont toujours tr&#232;s nombreux &#224; privil&#233;gier le r&#244;le traditionnel de l'hommes et de la femme dans la vie sociale et familiale du pays. Une enqu&#234;te du Pew Research Center fait le point sur l'&#233;galit&#233; de genre dans l'opinion indienne.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.croyancesetvilles.fr/-L-egalite-femme-homme-.html" rel="directory"&gt;L'&#233;galit&#233; femme-homme&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Il y a plus d'un demi-si&#232;cle, l'Inde a &#233;t&#233; l'un des premiers pays au monde &#224; &#233;lire une femme au poste de premier ministre. Aujourd'hui le pays compte actuellement plusieurs femmes politiques tr&#232;s influentes, comme Sonia Gandhi, qui dirige l'un des principaux partis nationaux. Aujourd'hui, la majorit&#233; des Indiens (55 %) affirment que &#171; les femmes et les hommes font d'aussi bons dirigeants politiques &#187;, et plus d'un Indien sur dix (14 %) pense que les femmes font g&#233;n&#233;ralement de meilleurs dirigeants politiques que les hommes, selon une r&#233;cente enqu&#234;te du Pew Research Center men&#233;e aupr&#232;s de pr&#232;s de 30 000 adultes dans toute l'Inde. Seul un quart des adultes indiens sont toujours convaincus que les hommes font de meilleurs dirigeants politiques que les femmes.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;text-2xl font-bold text-b-assmat mt-4 mb-2&#034; id='Une-forte-tradition-patriarcale'&gt;Une forte tradition patriarcale&lt;/h2&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;En revanche, dans le cadre familial et domestique, les Indiens continuent de consid&#233;rer que les hommes doivent avoir un r&#244;le plus important que les femmes. Environ neuf Indiens sur dix sont d'accord avec l'id&#233;e qu'une femme doit toujours ob&#233;ir &#224; son mari, dont pr&#232;s des deux tiers (64 %) sont tout &#224; fait d'accord avec ce sentiment. Les femmes indiennes ne sont d'ailleurs que l&#233;g&#232;rement moins nombreuses que les hommes indiens &#224; dire qu'elles sont tout &#224; fait d'accord avec l'id&#233;e que les femmes doivent toujours ob&#233;ir &#224; leur mari (61 % contre 67 %), dans cette enqu&#234;te qui a &#233;t&#233; men&#233;e entre fin 2019 et d&#233;but 2020 (principalement avant la pand&#233;mie de COVID-19).&lt;br class='autobr' /&gt;
Une &#233;galit&#233; de point de vue que l'on retrouve aussi quand il s'agit des taches m&#233;nag&#232;res. Ainsi, 62 % des adultes affirment que les hommes et les femmes devraient &#234;tre responsables de la garde des enfants, 34 % estimant toutefois que la garde des enfants devrait &#234;tre confi&#233;e principalement aux femmes.&lt;br class='autobr' /&gt;
De m&#234;me, si une faible majorit&#233; (54 %) affirme que les hommes et les femmes d'une famille devraient &#234;tre charg&#233;s de gagner de l'argent, de nombreux Indiens (43 %) consid&#232;rent que cette obligation incombe principalement aux hommes. Et les adultes indiens affirment massivement que lorsque les emplois sont rares, les hommes devraient avoir plus de droits &#224; l'emploi que les femmes, ce qui refl&#232;te la pr&#233;dominance continue des hommes dans la sph&#232;re &#233;conomique. Huit personnes sur dix sont d'accord avec ce sentiment, dont une majorit&#233; (56 %) qui est tout &#224; fait d'accord.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;text-2xl font-bold text-b-assmat mt-4 mb-2&#034; id='La-coutume-de-lt-lt-preference-pour-les-fils'&gt;La coutume de &#171; pr&#233;f&#233;rence pour les fils &#187;&lt;/h2&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Les Indiens attachent beaucoup d'importance au fait d'avoir des fils et des filles : Presque tous les Indiens disent qu'il est tr&#232;s important pour une famille d'avoir au moins un fils (94%) et, ind&#233;pendamment, d'avoir au moins une fille (90%). La plupart d'entre-eux estiment &#233;galement que les fils et les filles devraient avoir les m&#234;mes droits sur l'h&#233;ritage des parents (64%) et la m&#234;me responsabilit&#233; &#224; s'occuper des parents lorsqu'ils vieillissent (58%). Mais les personnes interrog&#233;es sont beaucoup plus enclines &#224; dire que ce sont les fils, plut&#244;t que les filles, qui devraient avoir plus de droits et de responsabilit&#233;s dans ces domaines. Quatre adultes indiens sur dix affirment ainsi que les fils doivent avoir la responsabilit&#233; principale de s'occuper des parents vieillissants, pour seulement 2 % qui disent la m&#234;me chose des filles. Par ailleurs 63 % des Indiens consid&#232;rent que les fils - et non les filles - doivent &#234;tre les premiers responsables des rites et des rituels d'enterrement des parents sachant que selon la tradition hindoue, les fils doivent accomplir les derniers rites pour un parent afin de garantir la libert&#233; de l'&#226;me dans l'au-del&#224;. R&#233;cemment, des femmes - dont l'actrice Mandira Bedi et les filles de l'ancien chef d'&#233;tat-major de la d&#233;fense indienne - ont publiquement d&#233;fi&#233; ces normes en allumant les b&#251;chers fun&#233;raires des membres de leur famille.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ces tendances illustrent un ph&#233;nom&#232;ne plus large de la soci&#233;t&#233; indienne o&#249;, pour diverses raisons historiques, sociales, religieuses et &#233;conomiques, les familles ont tendance &#224; accorder plus de valeur aux fils qu'aux filles - une coutume largement appel&#233;e &#171; pr&#233;f&#233;rence pour les fils &#187;. Les fils adultes vivent traditionnellement avec leurs parents et apportent un soutien financier &#224; la famille. En revanche, lorsque les filles se marient, leur famille peut verser une dot, une pratique ill&#233;gale qui se retrouve encore dans certains mariages, et les filles vivent souvent avec les parents de leur mari et remplissent des obligations envers leur belle-famille.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;text-2xl font-bold text-b-assmat mt-4 mb-2&#034; id='lt-lt-Sauvez-la-petite-fille-eduquez-la-petite-fille'&gt;&#171; Sauvez la petite fille, &#233;duquez la petite fille &#187;&lt;/h2&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;La pr&#233;f&#233;rence pour les fils et la disponibilit&#233; accrue des &#233;chographies au cours des derni&#232;res d&#233;cennies ont contribu&#233; &#224; l'avortement s&#233;lectif des f&#339;tus f&#233;minins en Inde, malgr&#233; l'ill&#233;galit&#233; de cette pratique. Depuis de nombreuses ann&#233;es, l'Inde a l'un des rapports de masculinit&#233; &#224; la naissance les plus fauss&#233;s au monde. Par exemple, selon le recensement de 2011, il y avait 111 gar&#231;ons n&#233;s pour 100 filles n&#233;es en Inde, bien que des donn&#233;es r&#233;centes sugg&#232;rent que l'&#233;cart pourrait se r&#233;duire. De nombreux Indiens consid&#232;rent que l'avortement s&#233;lectif en fonction du sexe est acceptable, au moins dans certaines circonstances : Quatre Indiens sur dix d&#233;clarent qu'il est &#171; tout &#224; fait acceptable &#187; ou &#171; plut&#244;t acceptable &#187; de &#171; faire un bilan de sant&#233; en utilisant des m&#233;thodes modernes pour &#233;quilibrer le nombre de filles et de gar&#231;ons dans la famille &#187;, un euph&#233;misme pour d&#233;signer l'avortement s&#233;lectif en fonction du sexe. Une proportion similaire (42%) d&#233;clare qu'&#233;quilibrer le nombre de filles et de gar&#231;ons dans une famille par des m&#233;thodes modernes est tout &#224; fait inacceptable, tandis qu'environ un Indien sur dix d&#233;crit la pratique comme &#171; plut&#244;t &#187; inacceptable.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ces derni&#232;res ann&#233;es, indique l'&#233;tude du Pew Research, la soci&#233;t&#233; indienne a accord&#233; une attention accrue &#224; l'am&#233;lioration du statut des filles - le programme gouvernemental Beti Bachao, Beti Padhao (&#171; Sauvez la petite fille, &#233;duquez la petite fille &#187;), par exemple, vise &#224; pr&#233;venir les pratiques de s&#233;lection du sexe pendant la grossesse et &#224; garantir les possibilit&#233;s d'&#233;ducation des filles en menant, entre autres politiques, des campagnes m&#233;diatiques de sensibilisation du public &#224; ce probl&#232;me de la s&#233;lection &#224; la naissance. &lt;br class='autobr' /&gt;
On retiendra pour cette question, comme pour les pr&#233;c&#233;dentes d'ailleurs, que les r&#233;ponses apport&#233;es par les hommes et les femmes, quelques soit la cat&#233;gorie d'&#226;ge, s'expriment dans une sorte de consensus. Ainsi les femmes indiennes sont en g&#233;n&#233;ral autant susceptibles que les hommes indiens d'exprimer des opinions &#233;galitaires sur la pr&#233;f&#233;rence des fils et les r&#244;les de genre.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Second &#233;tat des lieux du sexisme en France : le HCE constate une hausse de 46% des plaintes pour harc&#232;lement sexuel en 2019 </title>
		<link>https://www.croyancesetvilles.fr/Second-etat-des-lieux-du-sexisme-en-France-le-HCE-constate-une-hausse-de-46-des.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.croyancesetvilles.fr/Second-etat-des-lieux-du-sexisme-en-France-le-HCE-constate-une-hausse-de-46-des.html</guid>
		<dc:date>2020-03-02T10:02:38Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>REDACTION</dc:creator>



		<description>&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Combattre le sexisme en entreprise, dans les m&#233;dias et en politique, ce 2 mars 2020, le Haut Conseil &#224; l'Egalit&#233; publie, publie le deuxi&#232;me &#233;tat des lieux du sexisme en France, obligation annuelle depuis la loi du 27 janvier 2017 relative &#224; l'&#233;galit&#233; et la citoyennet&#233;.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.croyancesetvilles.fr/-L-egalite-femme-homme-.html" rel="directory"&gt;L'&#233;galit&#233; femme-homme&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Combattre le sexisme en entreprise, dans les m&#233;dias et en politique, ce 2 mars 2020, le Haut Conseil &#224; l'Egalit&#233; publie, publie le deuxi&#232;me &#233;tat des lieux du sexisme en France et constate une hausse alarmante des plaintes.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;En d&#233;pit d'une forte mobilisation de la soci&#233;t&#233; civile avec le ph&#233;nom&#232;ne #Metoo et de la tenue du Grenelle contre les violences conjugales, pour le HCE le constat reste accablant : une hausse de 46% des plaintes pour harc&#232;lement sexuel en 2019 et les mis en cause pour des crimes et d&#233;lits &#224; caract&#232;re sexiste sont tr&#232;s majoritairement des hommes : toutes infractions p&#233;nales confondues, 87 % des victimes d'actes sexistes, enregistr&#233;es par les forces de l'ordre, sont des femmes et 91 % des mis en cause sont des hommes.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;text-2xl font-bold text-b-assmat mt-4 mb-2&#034; id='Trois-domaines-specifiquement-analyses'&gt;Trois domaines sp&#233;cifiquement analys&#233;s&lt;/h2&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;La commission &#171; st&#233;r&#233;otypes &#187; du HCE pr&#233;sid&#233;e par Sylvie Pierre-Brossolette a analys&#233; trois domaines : celui du monde du travail, d'abord en amont dans les grandes &#233;coles, sortes de bastions &#171; virilistes &#187; o&#249; les actes sexistes fonctionnent comme rite int&#233;grateur, et dans les entreprises o&#249; r&#232;gne une grande tol&#233;rance sociale au sexisme, malgr&#233; les avanc&#233;es du droit et des initiatives notables : 60 % des Europ&#233;ennes d&#233;clarent en 2019, avoir d&#233;j&#224; &#233;t&#233; victimes d'au moins une forme de violence sexiste ou sexuelle au cours de leur carri&#232;re et en France, dans une enqu&#234;te de 2016, pr&#232;s de 80 % des femmes consid&#233;raient qu'elles &#233;taient r&#233;guli&#232;rement confront&#233;es &#224; des attitudes ou des d&#233;cisions sexistes dans l'entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Celui des m&#233;dias o&#249; l'image des femmes est toujours d&#233;cal&#233;e par rapport &#224; la r&#233;alit&#233;. La part des femmes &#224; la t&#233;l&#233;vision est de 42 % en 2019 et n'est plus que de 29 % aux heures de grande &#233;coute. Dans les &#233;missions de divertissement, notamment de t&#233;l&#233;r&#233;alit&#233;, les traits de caract&#232;re et les assignations &#224; des t&#226;ches et r&#244;les sociaux de sexe sont st&#233;r&#233;otyp&#233;s, ; le d&#233;nigrement et la disqualification des femmes sont toujours pr&#233;sents de m&#234;me qu'une hyper sexualisation sans lien avec le sujet trait&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Quant au milieu politique, il demeure un bastion majeur du sexisme et fonctionne comme une chasse-gard&#233;e des hommes : les femmes politiques y sont consid&#233;r&#233;es comme des intruses, sujettes &#224; des disqualifications et incivilit&#233;s, des comportements paternalistes et confront&#233;es aux violences sexistes et sexuelles. Malgr&#233; les lois de parit&#233;, le pouvoir reste tr&#232;s majoritairement masculin : 84% des maires et 92% des pr&#233;sident.es d'intercommunalit&#233; sont des hommes.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;text-2xl font-bold text-b-assmat mt-4 mb-2&#034; id='t32-recommandations-formulees'&gt;32 recommandations formul&#233;es&lt;/h2&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Face &#224; ces constats, le Haut Conseil &#224; l'&#233;galit&#233; formule 32 recommandations parmi lesquelles :&lt;br class='autobr' /&gt;
Dans le monde du travail, int&#233;grer le th&#232;me des violences sexistes et sexuelles dans la n&#233;gociation collective obligatoire sur l'&#233;galit&#233; professionnelle et renforcer les exigences en mati&#232;re d'&#233;valuation, de formation et de transparence, notamment sur le nombre et la nature des sanctions prises par l'employeur ou l'employeuse ;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Dans le cadre du projet de loi sur l'audiovisuel, afin d'assurer une meilleure image et repr&#233;sentation des femmes dans les m&#233;dias, renforcer le r&#244;le du CSA pour imposer &#224; chaque cha&#238;ne de progresser annuellement, &#224; la fois sur la pr&#233;sence des femmes &#224; l'antenne par type de vecteur et heure d'audience, mais aussi sur la diminution des st&#233;r&#233;otypes dans leurs programmes, ainsi que l'inclusion d'une disposition permettant une r&#233;gulation des contenus sur les plateformes num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Dans le monde politique, mettre en place des r&#232;gles paritaires pour les communes de moins de 1000 habitant.es, pour les ex&#233;cutifs locaux et intercommunaux, mais aussi dans les postes de vice pr&#233;sidences des assembl&#233;es parlementaires et parmi celles et ceux qui rapportent les projets et propositions de loi. Il convient &#233;galement de demander une peine d'in&#233;gibilit&#233; pour les elu.es condamn&#233;.es pour violences sexistes ou sexuelles.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Selon Brigitte Gr&#233;sy, pr&#233;sidente du HCE : &#171; &lt;i&gt;Le sexisme fait syst&#232;me et est pr&#233;sent dans le quotidien des femmes. Il y a urgence &#224; rendre visible et &#224; forger des outils dans tous les domaines, afin de le faire reculer&lt;/i&gt;. &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>&#034;Dieu est-il sexiste ?&#034; Colloque interreligieux les 26-28 janvier &#224; Saint-Jacut de la mer</title>
		<link>https://www.croyancesetvilles.fr/Dieu-est-il-sexiste-Colloque-interreligieux-les-26-28-janvier-a-Saint-Jacut-de.html</link>
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		<dc:date>2018-01-06T10:39:01Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;F&#233;minisme et religion n'ont jamais fait bon m&#233;nage. Les liturgies sont-elles des lieux d'exclusion ou d'inclusion ? Comment les &#201;critures &#233;clairent le d&#233;bat actuel ? Faut-il continuer &#224; parler de Dieu au masculin ?. Telles sont les questions auxquelles ce colloque, soutenu et anim&#233; par l'Association des amis de La Vie, le Monde des Religions, l'association Coexister, l'Institut des Hautes &#201;tudes du monde religieux, se propose de r&#233;pondre.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.croyancesetvilles.fr/-L-egalite-femme-homme-.html" rel="directory"&gt;L'&#233;galit&#233; femme-homme&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Postulat des d&#233;bats : &lt;br class='autobr' /&gt;
&#034;F&#233;minisme et religion n'ont jamais fait bon m&#233;nage. L'id&#233;e d'une responsabilit&#233; particuli&#232;re des religions dans le &#171; malheur des femmes &#187; est tr&#232;s r&#233;pandue dans l'opinion publique. Hi&#233;rarchie entre les sexes, m&#233;fiance envers les femmes, interdits multiples, absence de lieux de pouvoir au sein des institutions sont autant d'&#233;l&#233;ments qui semblent confirmer cette vision critique. Pourtant, depuis une vingtaine d'ann&#233;es, les femmes sont de plus en plus nombreuses &#224; exercer des responsabilit&#233;s institutionnelles et &#224; vouloir faire bouger les lignes dans les &#233;glises, les mosqu&#233;es ou les synagogues, comme dans la soci&#233;t&#233;. Les religions repr&#233;sentent-elles un obstacle ou une chance pour l'&#233;galit&#233; femmes/ hommes ? La notion de &#171; compl&#233;mentarit&#233; des sexes &#187; est-elle compatible avec celle de l'&#233;galit&#233; ? Nos liturgies sont-elles des lieux d'exclusion ou d'inclusion ? Comment les &#201;critures &#233;clairent le d&#233;bat actuel ? Faut-il continuer &#224; parler de Dieu au masculin ?&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&#034;text-gray-700 pt-1 leading-relaxed text-justify&#034;&gt;Ce colloque (inscription par le lien ci-joint) entre dans le cadre du rendez-vous annuel de dialogue des pens&#233;es et des &#201;critures (juda&#239;sme, christianisme, islam) de l'Abbaye Saint-Jacut de la mer (22). Il est soutenu et anim&#233; par l'Association des amis de La Vie, le Monde des Religions, l'association Coexister, l'Institut des Hautes &#201;tudes du monde religieux.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'Abbaye Saint-Jacut de la mer est depuis des ann&#233;es un lieu de rencontre des id&#233;es et des diff&#233;rences : g&#233;n&#233;rations, religions, culture, classes sociales.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://www.abbaye-st-jacut.com/accueil/presentation-de-l-abbaye/les-propositions-de-l-abbaye/catalogue/les-conferences-debats/le-temps-d-un-week-end/272-dieu-est-il-sexiste.html" class="spip_out"&gt;POUR VOIR LE PROGRAMME ET S'INSCRIRE&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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