Aux origines des sciences modernes - L’Église est-elle contre la science ?
L'ouvrage se propose de répondre à une surprenante autant qu'épineuse question : Les sciences modernes ne seraient-elles pas nées dans un creuset chrétien ?
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L'ouvrage se propose de répondre à une surprenante autant qu'épineuse question : Les sciences modernes ne seraient-elles pas nées dans un creuset chrétien ?
De la peste à la Covid-19, cet ouvrage dresse un panorama époustouflant du face-à-face historique et mondial des religions face à l’irruption d’un mal invisible, incompréhensible et implacable.
La montée et l'attrait pour la voyance, la sorcellerie, l'astrologie, peut sembler anodin mais l'engouement pour ces « parasciences », comme les dénomme Louise Jussian de l'Ifop, mérite d'être analysé très sérieusement quand on sait que cette passion pour le paranormal apparaît étroitement liée à l’adhésion aux thèses complotistes et antivaccinistes. L'ifop a mené l'enquête.
Fondée sur la crainte ou l’ignorance qui prête un caractère surnaturel ou sacré à certains phénomènes, à certains actes, à certaines paroles, la superstition est la croyance irraisonnée pour le pire et pour le meilleur.
3/3 - À l'orée du XXIe siècle, il est surprenant de voir perdurer un tel combat que celui créationniste de l'Intelligent Design contre une théorie scientifique, celle de Darwin. La gravitation, la théorie atomique ou la relativité n’ont pas droit aux mêmes honneurs ! N'est-ce pas l’indice qu’il se cache autre chose derrière ce combat. Dans ce dernier article nous nous intéressons à l'aspect politico-religieux du projet idéologique de l'Intelligent Design et livrons quelques-unes des objections qui sont régulièrement faites pour contrer son discours.
2/3 - Dans ce second article, après l'introduction historique de la thèse créationniste qui conteste la théorie de l'évolution de Darwin pour s'en tenir à la version d'un monde créé ex-nihilo par Dieu et de sa récente mutation scientifique en Intelligent Design (ID), notre exploration prend un tour plus scientifique et pédagogique pour montrer en quoi la théorie de l'ID n'a rien d'une théorie scientifique et quelles entorses elle fait à la science, au détriment de celle-ci et même de la religion...
1/3 - Au cœur de tous les dogmes religieux abrahamiques il y a l'affirmation théologique de la pureté, de la pureté de la création du monde, œuvre de Dieu, instantanée, complète et parfaite. L'approche intégriste des textes sacrés s'est toujours opposée aux découvertes des sciences en défendant son modèle du monde. Il en va ainsi des théories « platistes » réfutant les découvertes de Copernic, Galilée et l'héliocentrisme ; mais aussi et surtout des spécieuses et plus récentes théories « créationnistes » contestant la théorie de l'évolution, celle de Darwin. Pour n'avoir jamais complètement disparu du discours et des prêches des mouvements chrétiens évangéliques américains, de manière beaucoup plus inquiétante, ces théories « créationnistes » sont aujourd'hui l'arrière plan de la politique de Donald Trump, et font désormais partie des arguments de la mouvance islamiste pour mener sa guerre à l'occident dans ce qu'il a de plus éclairant : la science, le savoir et la raison. C'est pourquoi nous avons décidé de consacrer une série d'articles au créationnisme, de le présenter dans son concept actuel, la théorie ou téléologie de l'Intelligent Design, d'expliquer sa structure théorique et les théories scientifiques qu'il conteste et enfin de fournir les arguments historiques et scientifiques pour y faire face. Dans ce premier article nous répondons à la question « Qu’est-ce que l’Intelligent Design ? » en expliquant comment le passage du créationnisme religieux au concept pseudo-scientifique d’Intelligent Design (ID) pose problème.
Le danger guettant chaque civilisation, quelle qu’elle soit, ce n’est pas la mort, mais bien la peur de la mort. L’aseptie sociale que celle-ci entraine est,indubitablement, l’indice d’une décadence achevée ! C’est en acceptant de vivre sa mort de tous les jours que l’on peut mériter de vivre. La reconnaissance de la finitude humaine étant cela-même qui conforte le vouloir-vivre, individuel et collectif, caractérisant toutes les sociétés équilibrées. Peut-être est-ce cela dont il est (…)
Contrairement au concept canonisé d'émancipation du XVIIIe siècle (celui de Condorcet, de Rousseau et de Kant), le concept d'émancipation devient au XXe siècle synonyme de toutes les formes de résistance, de résilience...
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