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Pour l’Évêque de Bayonne les députés qui voteront en faveur la loi sur la fin de vie ne pourront plus communier

Dans une interview donnée le 7 juillet à France Catholique, Monseigneur Marc Aillet a déclaré que les députés catholiques favorables à la loi fin de vie ne pourront plus communier.
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REDACTION
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Après l’adoption du texte le 30 juin dernier, les députés devraient se prononcer de manière définitive le 15 juillet sur la proposition de loi sur l’aide à mourir.

Le 7 juillet, jour où le Sénat a une nouvelle fois rejeté le texte sur la fin de vie, l’Évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, s’est adressé aux parlementaires catholiques pour les convaincre de votre contre la loi.

Dans l’interview qu’il a donné au média France Catholique.fr, Mgr Marc Aillet déclare : « Une adhésion publique à une loi gravement contraire à l’enseignement moral de l’Église pose un vrai problème de cohérence ecclésiale » et que par conséquent, « Les parlementaires catholiques qui auront voté ce projet de loi doivent en peser les conséquences. S’ils sont conscients de cette incohérence, ils ne pourront plus communier ».

Mais les conséquences d’une telle position spirituelle ne se limitent pas au seul sacrement de l’eucharistie ni même au périmètre des députés. « L’Église catholique doit rester vigilante » prévient l’Évêque en indiquant « Concernant les funérailles chrétiennes, chaque situation doit être examinée avec prudence », une manière de rappeler aux élus catholiques et aux fidèles que le suicide est un interdit dans l’Église.

Au fil des relectures du texte, l’opposition de l’Église catholique, encouragée par le pape, s’est progressivement durcie tandis que l’écart entre les votes « pour » et les votes « contre » s’amenuise au fil des scrutins (voir notre article).

Mgr Marc Aillet est connu pour ses positions conservatrices et notamment pour être favorable à la mise en œuvre de « thérapies de conversion » à l’égard des personnes homosexuelles. Sa prise de parole pour tenter d’influencer le vote final des députés sur l’aide à mourir n’étonne personne. 

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