Tout est politique
En matière de radicalisation, les spécialistes mais aussi les élus sont désormais unanimes pour attribuer une cause plus sociale que religieuse au phénomène. La pauvreté, le chômage, l’exclusion socioculturelle développent le sentiment de perte d’identité voire même d’absence d’identité chez les jeunes avec la conséquence que l’on sait : ce que l’on ne trouve pas en soi et autour de soi on va le chercher, le compenser ailleurs et autrement. Tous ces acteurs de la réflexion et de l’action de (…)