«Sur le chantier de ces valeurs toujours neuves, pour ces combats de chaque jour qui se nomment liberté, égalité, fraternité, aucun volontaire n’est de trop.»François Mitterrand

 

  • Publié le 28 août 2017
  • Mise à jour: 24 juillet 2017

Pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle, entre tradition spirituelle et développement territorial

Labellisés par l’Unesco pour leurs édifices et leurs sentiers qui renferment et incarnent des valeurs immémoriales – croyances, rites, œuvres d’art générées par le pèlerinage, hospitalité – jamais, même au Moyen-Âge, les chemins de Saint-Jacques de Compostelle n’ont vu passer autant de pèlerins. Ils marchent mais s’arrêtent aussi et consomment, faisant vivre nombre de restaurateurs, d’hôteliers, de propriétaires de gîte ou de chambres d’hôtes et de commerçants. Si, jadis, les chemins étaient les vecteurs de la Reconquista chrétienne dans la péninsule ibérique, aujourd’hui ils sont un symbole de rencontres et de paix, l’enjeu d’un équilibre entre opportunité économique et devoir de préservation des valeurs qui ont fait leur aura.

Avec ses 250 000 pèlerins, le pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle est aussi l’enjeu de stratégies locales de développement territorial.

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Un attentat chasse l’autre et crée l’intolérable

Contre l’horreur, en hommage au professeur Samuel Paty, assassiné vendredi pour avoir montré à ses élèves des caricatures de Mahomet, la mobilisation a été forte cet après midi. D’importantes manifestations se sont déroulées, ce dimanche 18 octobre. Elles ont rassemblé des dizaines de milliers de personnes (enseignants, militant(e)s, personnalités politiques et élu(e)s locaux et nationaux) partout en France. Les associations de défense des droits de l’homme (LDH), contre le racisme et l’antisémitisme (SOS racisme) et les syndicats d’enseignants y ont pris la parole pour exprimer la peine et la colère de toute la société française laïque et républicaine et sa détermination à ne pas laisser l’islamisme y prospérer.
Nous étions présents pour témoigner de notre peine pour cet homme libre, assassiné parce qu’il voulait le rester, exprimer notre compassion à sa famille et à ses collègues.
Mais les paroles comptent peu au regard des actes. Il faut agir maintenant. Nous prendrons notre part.

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