«Sur le chantier de ces valeurs toujours neuves, pour ces combats de chaque jour qui se nomment liberté, égalité, fraternité, aucun volontaire n’est de trop.»François Mitterrand

 

Cet article est en consultation libre

  • Publié le 7 octobre 2020

Projet de loi sur les séparatismes : permettre une meilleure compréhension de l’islam

Notre maxime est « Répondre aux enjeux du vouloir vivre ensemble c’est comprendre la laïcité et connaitre les religions ». Dans son volet socio-culturel, le projet de loi sur les séparatismes applique cette maxime à la connaissance de l’islam et de sa culture en prévoyant notamment la création d’un Institut scientifique d’islamologie.

L’État doit également « s’engager et soutenir ce qui doit, dans notre pays, permettre de faire émerger une meilleure compréhension de l’Islam », a expliqué le chef de l’État dans son discours du 2 octobre dernier présentant son projet de loi sur les séparatismes.
En ce sens, Emmanuel Macron a annoncé la création d’un Institut scientifique d’islamologie et la création de « postes supplémentaires dans l’enseignement supérieur pour là aussi continuer le travail (...) en matière de recherche sur la civilisation musulmane, mais aussi sur le Maghreb, le bassin méditerranéen, l’Afrique ».
Une enveloppe de 10 millions d’euros sera également débloquée « pour les initiatives qui seront prises par la Fondation pour l’Islam de France (FIF) en matière de culture, d’histoire et de sciences ».

L’enseignement de l’arabe et des langues maternelles dans l’école publique

Dans le même temps, Emmanuel Macron a plaidé pour « enseigner davantage la langue arabe à l’école  »ou « dans un périscolaire que nous maîtrisons » car « notre jeunesse est aussi riche de cette culture plurielle » a-t-il déclaré.

Evénement
Un attentat chasse l’autre et crée l’intolérable

Contre l’horreur, en hommage au professeur Samuel Paty, assassiné vendredi pour avoir montré à ses élèves des caricatures de Mahomet, la mobilisation a été forte cet après midi. D’importantes manifestations se sont déroulées, ce dimanche 18 octobre. Elles ont rassemblé des dizaines de milliers de personnes (enseignants, militant(e)s, personnalités politiques et élu(e)s locaux et nationaux) partout en France. Les associations de défense des droits de l’homme (LDH), contre le racisme et l’antisémitisme (SOS racisme) et les syndicats d’enseignants y ont pris la parole pour exprimer la peine et la colère de toute la société française laïque et républicaine et sa détermination à ne pas laisser l’islamisme y prospérer.
Nous étions présents pour témoigner de notre peine pour cet homme libre, assassiné parce qu’il voulait le rester, exprimer notre compassion à sa famille et à ses collègues.
Mais les paroles comptent peu au regard des actes. Il faut agir maintenant. Nous prendrons notre part.

Informations
Opinion
Nos micro-trottoirs

«Quels signes ostensibles ?»

Découvrir

Tout savoir sur Croyances et Villes.

Découvrir


Une publication EXEGESE SAS, 14 rue du Cloître Notre-Dame 75004 Paris.