«Sur le chantier de ces valeurs toujours neuves, pour ces combats de chaque jour qui se nomment liberté, égalité, fraternité, aucun volontaire n’est de trop.»François Mitterrand

 

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  • Publié le 1er décembre 2019
  • Mise à jour: 31 janvier 2020

La franc-maçonnerie, une religion parmi d’autres ?

La franc-maçonnerie ne cesse de questionner. Fille émancipée des Lumières vouant à la raison un véritable culte pour les uns ; société secrète nimbée d’une aura obscure pour les autres. Cet ouvrage ne fait l’économie d’aucune perception et, au gré d’un parcours informé, il pose la question essentielle de savoir si la franc-maçonnerie ne serait pas finalement une religion, elle aussi.
Une enquête intéressante et utile, pour prendre la mesure des convergences et divergences qui, à la fois, unissent et divisent les hommes et les femmes de religion et celles et ceux qui fréquentent les Loges.

L’auteur  : Baudouin Decharneux, maître de recherches du FNRS et professeur à l’Université libre de Bruxelles (ULB), est philosophe et historien des religions. Membre de l’Académie royale de Belgique et membre associé de l’Académie d’Athènes, il est l’auteur de nombreux articles et monographies scientifiques sur la philosophie de la religion, sur la littérature chrétienne des origines et celle des « Pères de l’Église ».

Baudouin Decharneux, La franc-maçonnerie, une religion parmi d’autres ?, Presses Universitaires de Louvain, novembre 2019 - 14,50 €

Evénement
Un attentat chasse l’autre et crée l’intolérable

Contre l’horreur, en hommage au professeur Samuel Paty, assassiné vendredi pour avoir montré à ses élèves des caricatures de Mahomet, la mobilisation a été forte cet après midi. D’importantes manifestations se sont déroulées, ce dimanche 18 octobre. Elles ont rassemblé des dizaines de milliers de personnes (enseignants, militant(e)s, personnalités politiques et élu(e)s locaux et nationaux) partout en France. Les associations de défense des droits de l’homme (LDH), contre le racisme et l’antisémitisme (SOS racisme) et les syndicats d’enseignants y ont pris la parole pour exprimer la peine et la colère de toute la société française laïque et républicaine et sa détermination à ne pas laisser l’islamisme y prospérer.
Nous étions présents pour témoigner de notre peine pour cet homme libre, assassiné parce qu’il voulait le rester, exprimer notre compassion à sa famille et à ses collègues.
Mais les paroles comptent peu au regard des actes. Il faut agir maintenant. Nous prendrons notre part.

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