«Sur le chantier de ces valeurs toujours neuves, pour ces combats de chaque jour qui se nomment liberté, égalité, fraternité, aucun volontaire n’est de trop.»François Mitterrand

 

  • Publié le 27 octobre 2018
  • Mise à jour: 23 décembre 2019

Le régime social des cultes souffle ses 40 bougies avec les bonnes grâces du régime général de la Sécurité Sociale

Le 11 octobre dernier, la Caisse d’assurance vieillesse invalidité et maladie des cultes (Cavimac) avait convié ses adhérents à célébrer en présence des plus hautes autorités de la Sécurité sociale le 40ème anniversaire de sa création. Dès sa constitution, en 1978, le régime social des cultes eut la nécessité de s’organiser de manière pragmatique et autonome au regard de la loi de 1905 qui le contraignait à l’autosuffisance. Quarante ans plus tard, au titre de la solidarité nationale, la Cavimac reçoit de la Cnam, de la Cnav et autres régimes, 69 % du montant des prestations qu’elle verse aux ministres des cultes et aux religieux affiliés. Une situation qui pose question.

Le régime social des cultes est créé en 1978. Quarante ans plus tard, la Cavimac reçoit de la Cnam, de la Cnav et autres régimes, 69 % du montant des prestations qu’elle verse aux ministres des cultes et aux religieux affiliés...

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Un attentat chasse l’autre et crée l’intolérable

Contre l’horreur, en hommage au professeur Samuel Paty, assassiné vendredi pour avoir montré à ses élèves des caricatures de Mahomet, la mobilisation a été forte cet après midi. D’importantes manifestations se sont déroulées, ce dimanche 18 octobre. Elles ont rassemblé des dizaines de milliers de personnes (enseignants, militant(e)s, personnalités politiques et élu(e)s locaux et nationaux) partout en France. Les associations de défense des droits de l’homme (LDH), contre le racisme et l’antisémitisme (SOS racisme) et les syndicats d’enseignants y ont pris la parole pour exprimer la peine et la colère de toute la société française laïque et républicaine et sa détermination à ne pas laisser l’islamisme y prospérer.
Nous étions présents pour témoigner de notre peine pour cet homme libre, assassiné parce qu’il voulait le rester, exprimer notre compassion à sa famille et à ses collègues.
Mais les paroles comptent peu au regard des actes. Il faut agir maintenant. Nous prendrons notre part.

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