«Sur le chantier de ces valeurs toujours neuves, pour ces combats de chaque jour qui se nomment liberté, égalité, fraternité, aucun volontaire n’est de trop.»François Mitterrand

 

  • Publié le 30 août 2017
  • Mise à jour: 1er août 2017

Le « droit de Chapelle » réhabilité pour construire la cathédrale russe de la Sainte-Trinité

Face au pont de l’Alma, à deux pas de la tour Eiffel et du musée du Quai Branly, la cathédrale orthodoxe russe de la Sainte-Trinité dresse ses cinq bulbes d’or blanc… Destinée à devenir avec le centre culturel russe attenant l’instrument majeur du rayonnement de l’Église orthodoxe russe en France, ce centre a été bâti en réutilisant le « droit de Chapelle », un droit né sur le fond de l’intolérance religieuse du XVIe siècle. Retour sur la saga politico-judiciaire de cette construction qui offre une jurisprudence à l’établissement de tous types de lieux de cultes sous couvert d’activités diplomatiques.

L’histoire de l’édification de la cathédrale russe de la Sainte-Trinité, quai Branly à Paris est une véritable saga, un roman russe dans lequel réapparait le "droit de Chapelle", hérité des guerres de religion...

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Un attentat chasse l’autre et crée l’intolérable

Contre l’horreur, en hommage au professeur Samuel Paty, assassiné vendredi pour avoir montré à ses élèves des caricatures de Mahomet, la mobilisation a été forte cet après midi. D’importantes manifestations se sont déroulées, ce dimanche 18 octobre. Elles ont rassemblé des dizaines de milliers de personnes (enseignants, militant(e)s, personnalités politiques et élu(e)s locaux et nationaux) partout en France. Les associations de défense des droits de l’homme (LDH), contre le racisme et l’antisémitisme (SOS racisme) et les syndicats d’enseignants y ont pris la parole pour exprimer la peine et la colère de toute la société française laïque et républicaine et sa détermination à ne pas laisser l’islamisme y prospérer.
Nous étions présents pour témoigner de notre peine pour cet homme libre, assassiné parce qu’il voulait le rester, exprimer notre compassion à sa famille et à ses collègues.
Mais les paroles comptent peu au regard des actes. Il faut agir maintenant. Nous prendrons notre part.

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