«Sur le chantier de ces valeurs toujours neuves, pour ces combats de chaque jour qui se nomment liberté, égalité, fraternité, aucun volontaire n’est de trop.»François Mitterrand

 

Cet article est en consultation libre

  • Publié le 24 septembre 2020
  • Mise à jour: 18 octobre 2020

Valeurs morales et environnementales des croyances des peuples autochtones

Depuis les cris des esclaves juifs de Babylone jusqu’aux lamentations des condamnés juifs de l’holocauste, l’humanité tente de relever un grand défi, établir la justice sur terre. Les peuples autochtones vivent encore dans l’injustice. Leurs voix veulent se faire entendre de « leurs geôliers » notamment sur l’’environnement.

La spiritualité des peuples autochtones exprime une croyance dans l’animisme, qui soutient que toute chose, humaine ou non, possède un esprit ou une âme, et que la personne ou l’animal continue de vivre après la mort grâce à la présence de cet esprit. Ainsi les adeptes de la spiritualité autochtone croient que tout est vivant dans le monde. Toutes les choses vivantes sont étroitement liées, vivent en harmonie les unes avec les autres et se déplacent par cycles. Même dans l’après-vie, leur esprit retourne dans la nature. Les peuples autochtones reconnaissent les puissances qui les entourent : dans les cieux, chez les fantômes et les esprits humains, chez les animaux et les plantes, et dans le climat.

Depuis leurs origines jusqu’à aujourd’hui leurs chants, leurs voix, leur message a toujours été prophétique. Ces chants, ces voix veulent enseigner une meilleure façon de comprendre le « feu sacré » qui éclaire la clairière et d’écouter le son du « tambour sacré » qui bat au rythme de la Terre. Les peuples autochtones de tous les continents ont une longue tradition de communion et d’harmonie avec la Terre. Voilà ce que peuvent nous apprendre leurs croyances, ce qu’elles enseignent encore aujourd’hui, leur corpus moral et environnemental.

  • L’homme fait partie de la communauté de la Terre et il en est responsable.
  • L’homme peut vivre en communion avec la Terre par des pratiques spirituelles.
  • L’homme devrait se faire un devoir de révérer l’écosystème comme étant essentiel à la survie et comme création de Dieu (en tant qu’être suprême créateur du monde).
  • L’homme doit se tourner vers les aînés pour obtenir du réconfort et des conseils.
  • L’homme doit s’excuser pour les erreurs du passé et ne pas les répéter.
  • L’homme doit réaliser que ce qu’il fait aujourd’hui affecte toutes les générations à venir.
  • L’homme doit constater la nécessité de la modération dans la vie.

La voix de ces prisonniers de notre histoire est toujours une force très puissante. Elle veut contribuer aux changements de notre société, nous aider à développer notre compréhension de l’homme, de la nature et de la vie même.

Evénement
Un attentat chasse l’autre et crée l’intolérable

Contre l’horreur, en hommage au professeur Samuel Paty, assassiné vendredi pour avoir montré à ses élèves des caricatures de Mahomet, la mobilisation a été forte cet après midi. D’importantes manifestations se sont déroulées, ce dimanche 18 octobre. Elles ont rassemblé des dizaines de milliers de personnes (enseignants, militant(e)s, personnalités politiques et élu(e)s locaux et nationaux) partout en France. Les associations de défense des droits de l’homme (LDH), contre le racisme et l’antisémitisme (SOS racisme) et les syndicats d’enseignants y ont pris la parole pour exprimer la peine et la colère de toute la société française laïque et républicaine et sa détermination à ne pas laisser l’islamisme y prospérer.
Nous étions présents pour témoigner de notre peine pour cet homme libre, assassiné parce qu’il voulait le rester, exprimer notre compassion à sa famille et à ses collègues.
Mais les paroles comptent peu au regard des actes. Il faut agir maintenant. Nous prendrons notre part.

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