«Sur le chantier de ces valeurs toujours neuves, pour ces combats de chaque jour qui se nomment liberté, égalité, fraternité, aucun volontaire n’est de trop.»François Mitterrand

 

  • Publié le 22 décembre 2017
  • Mise à jour: 4 janvier 2018

La sûreté des territoires, un enjeu « glocal »

Depuis les attentats de 2015, les collectivités locales sont au premier rang du contexte sécuritaire français. Face à la menace diffuse du terrorisme, la réponse n’est plus uniquement globale mais locale. Si tous les élus locaux montrent une véritable détermination à agir face à la menace sécuritaire, beaucoup d’entre eux déplorent aujourd’hui l’absence de moyens techniques et financiers suffisants et une certaine crise de confiance entre les collectivités locales et l’État. Une situation auscultée et débattue lors de l’Atelier « Quelle politique de sûreté locale ? » du 100ème Congrès des maires de France.

Depuis les attentats de 2015, les collectivités locales sont au premier rang du contexte sécuritaire français. Face à la menace diffuse du terrorisme, la réponse n’est plus uniquement globale mais locale. Une situation auscultée et débattue par l’Atelier « Quelle politique de sûreté locale ? » lors du 100ème Congrès des maires de France.

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Evénement
Un attentat chasse l’autre et crée l’intolérable

Contre l’horreur, en hommage au professeur Samuel Paty, assassiné vendredi pour avoir montré à ses élèves des caricatures de Mahomet, la mobilisation a été forte cet après midi. D’importantes manifestations se sont déroulées, ce dimanche 18 octobre. Elles ont rassemblé des dizaines de milliers de personnes (enseignants, militant(e)s, personnalités politiques et élu(e)s locaux et nationaux) partout en France. Les associations de défense des droits de l’homme (LDH), contre le racisme et l’antisémitisme (SOS racisme) et les syndicats d’enseignants y ont pris la parole pour exprimer la peine et la colère de toute la société française laïque et républicaine et sa détermination à ne pas laisser l’islamisme y prospérer.
Nous étions présents pour témoigner de notre peine pour cet homme libre, assassiné parce qu’il voulait le rester, exprimer notre compassion à sa famille et à ses collègues.
Mais les paroles comptent peu au regard des actes. Il faut agir maintenant. Nous prendrons notre part.

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