«Sur le chantier de ces valeurs toujours neuves, pour ces combats de chaque jour qui se nomment liberté, égalité, fraternité, aucun volontaire n’est de trop.»François Mitterrand

 

  • Publié le 16 mars 2018
  • Mise à jour: 17 mars 2018

Fait religieux dans l’entreprise : faut-il parler ou se taire ?

Comme le font remarquer très justement les auteurs de l’enquête réalisée en janvier 2018 par Harris Interactive pour l’Institut Supérieur duTravail (IST), le Figaro et le Crif, interroger les dirigeants d’entreprise sur la question du fait religieux n’est pas simple. Pour certains, il s’agit d’un sujet trop sensible pour être évoqué au sein d’une enquête d’opinion et à fortiori dans la presse, pour d’autres il s’agit de ne pas envenimer des situations délicates et stigmatiser les employés. Si ce mutisme peut se justifier, il rend tout de même particulièrement complexe l’appréhension et la compréhension du phénomène que ce soit dans l’entreprise elle-même ou dans l’opinion publique où le fantasme tient souvent lieu d’information. Certaines entreprises l’ont bien compris. Parmi elles, Aéroports de Paris et Paprec Group, qui ont fondé des politiques de management audacieuses, ont pris le parti d’en parler.

Interroger les dirigeants d’entreprise sur la question du fait religieux n’est pas simple. Pour certains, il s’agit d’un sujet trop sensible pour être évoqué au sein d’une enquête d’opinion et à fortiori dans la presse, pour d’autres il s’agit de ne pas envenimer des situations délicates et stigmatiser les employés.

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Un attentat chasse l’autre et crée l’intolérable

Contre l’horreur, en hommage au professeur Samuel Paty, assassiné vendredi pour avoir montré à ses élèves des caricatures de Mahomet, la mobilisation a été forte cet après midi. D’importantes manifestations se sont déroulées, ce dimanche 18 octobre. Elles ont rassemblé des dizaines de milliers de personnes (enseignants, militant(e)s, personnalités politiques et élu(e)s locaux et nationaux) partout en France. Les associations de défense des droits de l’homme (LDH), contre le racisme et l’antisémitisme (SOS racisme) et les syndicats d’enseignants y ont pris la parole pour exprimer la peine et la colère de toute la société française laïque et républicaine et sa détermination à ne pas laisser l’islamisme y prospérer.
Nous étions présents pour témoigner de notre peine pour cet homme libre, assassiné parce qu’il voulait le rester, exprimer notre compassion à sa famille et à ses collègues.
Mais les paroles comptent peu au regard des actes. Il faut agir maintenant. Nous prendrons notre part.

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