«Sur le chantier de ces valeurs toujours neuves, pour ces combats de chaque jour qui se nomment liberté, égalité, fraternité, aucun volontaire n’est de trop.»François Mitterrand

 

  • Publié le 28 août 2017
  • Mise à jour: 5 août 2019

Califes Rachidoûn, les quatre premiers califes de l’islam

Les califes (de l’arabe khalife, littéralement « successeur, à la place de ») sont les commandeurs des croyants sur les plans spirituel et temporel. Les quatre premiers successeurs du Prophète sont appelés les rachidoūn, les califes « éclairés », à la fois ceux qui sont « bien orientés » et qui « orientent bien ». À la mort de Mohammad, en 632, la communauté des croyants (oumma), encore à taille humaine, se réunit pour choisir celui qui va le remplacer. Certains souhaitent qu’il soit de la famille du Prophète, mais la majorité veut conserver la tradition tribale de coopter le plus digne, le plus courageux, le plus sage parmi ses membres. C’est cette dernière qui l’emporte : le premier successeur de Mohammad est l’un de ses beaux-pères, Abou Bakr, un homme d’un certain âge, père de Aïcha, la dernière et plus jeune épouse du Prophète.

À la mort de Mohammad, en 632, la communauté des croyants (oumma), encore à taille humaine, se réunit pour choisir celui qui va le remplacer...

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Un attentat chasse l’autre et crée l’intolérable

Contre l’horreur, en hommage au professeur Samuel Paty, assassiné vendredi pour avoir montré à ses élèves des caricatures de Mahomet, la mobilisation a été forte cet après midi. D’importantes manifestations se sont déroulées, ce dimanche 18 octobre. Elles ont rassemblé des dizaines de milliers de personnes (enseignants, militant(e)s, personnalités politiques et élu(e)s locaux et nationaux) partout en France. Les associations de défense des droits de l’homme (LDH), contre le racisme et l’antisémitisme (SOS racisme) et les syndicats d’enseignants y ont pris la parole pour exprimer la peine et la colère de toute la société française laïque et républicaine et sa détermination à ne pas laisser l’islamisme y prospérer.
Nous étions présents pour témoigner de notre peine pour cet homme libre, assassiné parce qu’il voulait le rester, exprimer notre compassion à sa famille et à ses collègues.
Mais les paroles comptent peu au regard des actes. Il faut agir maintenant. Nous prendrons notre part.

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