«Sur le chantier de ces valeurs toujours neuves, pour ces combats de chaque jour qui se nomment liberté, égalité, fraternité, aucun volontaire n’est de trop.»François Mitterrand

 

  • Publié le 11 janvier 2018
  • Mise à jour: 12 janvier 2018

Et la Fondation de l’Islam de France ?

Après les attentats de 2015, le Ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a infléchi l’organisation de l’islam en France avec la recherche d’une instance représentative, l’installation de la nouvelle Fondation de l’Islam de France et la création d’une association cultuelle. Aujourd’hui, le Conseil Français du Culte Musulman est en passe de devenir l’interlocuteur privilégié du gouvernement si ce n’est du chef de l’État, l’association cultuelle qui devait aider à financer les cultes est toujours à l’état de projet, quant à la Fondation de l’Islam de France, il faut bien le reconnaître, la discrétion dont elle fait preuve, interroge.

Dotée depuis mars 2017 d’un Conseil d’Orientation et de 10 groupes de travail, quelle place la discrète Fondation de l’Islam de France qui fourmille d’idées et de projets trouvera-t-elle dans le nouveau paysage des relations Religions-État que dessine le nouveau gouvernement.

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Evénement
Un attentat chasse l’autre et crée l’intolérable

Contre l’horreur, en hommage au professeur Samuel Paty, assassiné vendredi pour avoir montré à ses élèves des caricatures de Mahomet, la mobilisation a été forte cet après midi. D’importantes manifestations se sont déroulées, ce dimanche 18 octobre. Elles ont rassemblé des dizaines de milliers de personnes (enseignants, militant(e)s, personnalités politiques et élu(e)s locaux et nationaux) partout en France. Les associations de défense des droits de l’homme (LDH), contre le racisme et l’antisémitisme (SOS racisme) et les syndicats d’enseignants y ont pris la parole pour exprimer la peine et la colère de toute la société française laïque et républicaine et sa détermination à ne pas laisser l’islamisme y prospérer.
Nous étions présents pour témoigner de notre peine pour cet homme libre, assassiné parce qu’il voulait le rester, exprimer notre compassion à sa famille et à ses collègues.
Mais les paroles comptent peu au regard des actes. Il faut agir maintenant. Nous prendrons notre part.

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