«Sur le chantier de ces valeurs toujours neuves, pour ces combats de chaque jour qui se nomment liberté, égalité, fraternité, aucun volontaire n’est de trop.»François Mitterrand

 

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  • Publié le 1er juin 2020
  • Mise à jour: 5 juin 2020

Le parvis de Notre-Dame partiellement réouvert

Dimanche 31 mai, avec l’accord de l’Agence Régionale de Santé (ARS), une partie du parvis de Notre-Dame a été rendu à l’usage public et de son affectataire le Diocèse de Paris.

Dimanche 31 mai après-midi, 14heures, sous un soleil radieux, ils sont quelques-uns à savourer l’espace retrouvé de la partie ouest du parvis de Notre-Dame de Paris. Fermé au public depuis plus d’un an, le parvis de Notre-Dame de Paris, interdit d’accès depuis l’incendie de la cathédrale, a rouvert ce dimanche après que l’ARS ait donné son feu vert sur tout risque de contamination au plomb désormais prisonnier sous une mince couche de résine qui recouvre le dallage et le fait briller de jolis éclats.

"Un très beau symbole" pour le ministre de la Culture Franck Riester invité à 15 heures, jour de la Pentecôte chrétienne, à venir inaugurer cet espace retrouvé. Ouvrir le jour de la Pentecôte, c’est un signe extraordinaire, une libération, a aussi salué à ses côtés, devant la presse, l’archevêque de Paris, Mgr Michel Aupetit ; une forme presque de renaissance a ajouté de son côté la maire de Paris, Anne Hidalgo.
Tous étaient venus marquer cette réouverture, avec le général Jean-Louis Georgelin, qui préside l’Établissement public de Notre-Dame. Lors de cette « première étape pour retrouver Notre-Dame », tous portaient des masques de protection contre le coronavirus.

Evénement
Un attentat chasse l’autre et crée l’intolérable

Contre l’horreur, en hommage au professeur Samuel Paty, assassiné vendredi pour avoir montré à ses élèves des caricatures de Mahomet, la mobilisation a été forte cet après midi. D’importantes manifestations se sont déroulées, ce dimanche 18 octobre. Elles ont rassemblé des dizaines de milliers de personnes (enseignants, militant(e)s, personnalités politiques et élu(e)s locaux et nationaux) partout en France. Les associations de défense des droits de l’homme (LDH), contre le racisme et l’antisémitisme (SOS racisme) et les syndicats d’enseignants y ont pris la parole pour exprimer la peine et la colère de toute la société française laïque et républicaine et sa détermination à ne pas laisser l’islamisme y prospérer.
Nous étions présents pour témoigner de notre peine pour cet homme libre, assassiné parce qu’il voulait le rester, exprimer notre compassion à sa famille et à ses collègues.
Mais les paroles comptent peu au regard des actes. Il faut agir maintenant. Nous prendrons notre part.

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