«Sur le chantier de ces valeurs toujours neuves, pour ces combats de chaque jour qui se nomment liberté, égalité, fraternité, aucun volontaire n’est de trop.»François Mitterrand

 

  • Publié le 26 janvier 2018
  • Mise à jour: 3 septembre 2020

Histoire

5/9 - De la chute de Jérusalem à la naissance du judaïsme rabbinique

Entre 597 et 538 Avant Jésus-Christ, le peuple juif va connaître le premier grand traumatisme de son histoire avec l’exil à Babylone, la métropole de l’Orient, la ville aux orgueilleux jardins, aux temples innombrables. Sur les bords du fleuve, il pleurera ses collines, sa ville et son temple ravagés, son roi prisonnier. Trois nouveaux piliers seront fondés dans l’expérience de l’exil : l’Écriture, tout d’abord, est devenue un texte rédigé, une référence sûre pour la foi et pendant et après l’exil que les grands textes sont regroupés dans la Torah. Les synagogues ensuite, elles deviennent les lieux où l’on entend la parole de Yahvé. Enfin le sabbat a été institué comme ce moment où la foi commune pouvait s’exprimer. Ainsi, l’exil permettra aux exilés d’approfondir leur relation à Dieu. « D’un mal, Dieu sait tirer un bien » disait à peu près Joseph à ses frères (Gn 50,20).

Entre 597 et 538 Avant Jésus-Christ, le peuple juif va connaître le premier grand traumatisme de son histoire avec l’exil à Babylone, la métropole de l’Orient, la ville aux orgueilleux jardins, aux temples innombrables. Sur les bords du fleuve, il pleurera ses collines, sa ville et son temple (...)

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Evénement
Un attentat chasse l’autre et crée l’intolérable

Contre l’horreur, en hommage au professeur Samuel Paty, assassiné vendredi pour avoir montré à ses élèves des caricatures de Mahomet, la mobilisation a été forte cet après midi. D’importantes manifestations se sont déroulées, ce dimanche 18 octobre. Elles ont rassemblé des dizaines de milliers de personnes (enseignants, militant(e)s, personnalités politiques et élu(e)s locaux et nationaux) partout en France. Les associations de défense des droits de l’homme (LDH), contre le racisme et l’antisémitisme (SOS racisme) et les syndicats d’enseignants y ont pris la parole pour exprimer la peine et la colère de toute la société française laïque et républicaine et sa détermination à ne pas laisser l’islamisme y prospérer.
Nous étions présents pour témoigner de notre peine pour cet homme libre, assassiné parce qu’il voulait le rester, exprimer notre compassion à sa famille et à ses collègues.
Mais les paroles comptent peu au regard des actes. Il faut agir maintenant. Nous prendrons notre part.

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